Quand je te vois, je baisse les yeux,
Ému de ce regard à l'ampleur des cieux ;
J'ai trop peur de me noyer dans tes lagons
Ou de me perdre dans tes horizons.
Je t'aperçois toujours de loin
Puisque je fuis le voile de tes charmes ;
Une seule de tes attentions me désarmes
Chassant mes hivers au lointain.
Au détour de nos entrevus étonnantes,
J'apprendrai le fond de tes pensées
Pour que mieux pouvoir te défier
Et ne plus craindre le coup de foudre.

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